Avec le retour de l’automne, les journées raccourcissent, les températures se rafraîchissent et l’humidité s’installe. C’est aussi la saison où les défenses immunitaires sont mises à rude épreuve, favorisant l’apparition des petits maux de gorge qui viennent souvent troubler notre quotidien. Parmi eux, deux affections reviennent régulièrement : la pharyngite et la laryngite. Souvent confondues, elles ne concernent pourtant pas la même partie de la gorge et ne se manifestent pas de la même manière.
La pharyngite est une inflammation du pharynx, cette zone située à l’arrière de la bouche et du nez, juste avant l’œsophage et le larynx. Elle se traduit principalement par un mal de gorge marqué, une gêne ou des brûlures en avalant, parfois accompagnés de fièvre et de ganglions sensibles. Elle est le plus souvent d’origine virale (comme lors d’un simple rhume), mais peut aussi être bactérienne, notamment en cas d’infection à streptocoques.
La laryngite, elle, touche le larynx, organe situé plus bas, à l’entrée de la trachée, où se trouvent les cordes vocales. Son signe le plus caractéristique est l’enrouement ou la perte de voix, souvent associé à une toux sèche et irritative. La laryngite peut être causée par une infection virale, mais aussi par le surmenage vocal (cris, chant prolongé), le reflux gastro-œsophagien, ou encore des irritants comme la fumée de tabac.
👉 En résumé :
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La pharyngite se traduit surtout par un mal de gorge.
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La laryngite se reconnaît par les troubles de la voix.
En cette période automnale où le corps s’adapte aux changements de climat, il est donc important de prêter attention à ces symptômes pour mieux distinguer ces deux affections. Repos, hydratation et mesures simples de prévention (bien se couvrir, aérer son intérieur, éviter le tabac et préserver sa voix) permettent souvent d’en limiter l’impact. En cas de fièvre persistante, de douleurs importantes ou de gêne respiratoire, une consultation médicale reste indispensable.